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Raimond VI de Baux d'AvellinoAge: 71 years12501321

Name
Raimond VI de Baux d'Avellino
Given names
Raimond VI
Surname
de Baux
Name suffix
d'Avellino
Birth 1250 15

MarriageStéphanette de BauxView this family
yes

Death of a motherPhilippine de Poitiers-Valentinois
1265 (Age 15 years)

Death of a paternal grandfatherBarral I de Baux
1268 (Age 18 years)

Birth of a half-sisterSybille de Baux d'Avellino
1270 (Age 20 years)

MarriageEtiennette Britaud de NangisView this family
1274 (Age 24 years)

Death of a maternal grandfatherAymar III de Poitiers-Valentinois
May 13, 1277 (Age 27 years)

Death of a paternal grandmotherSibila d' Anduze
after June 9, 1279 (Age 29 years)

Source: Divers
Birth of a half-brotherAgoult de Baux d'Avellino
1286 (Age 36 years)

Death of a brotherUc VII des Baux d'Avellino
1302 (Age 52 years)
Cause: Assassiné
Death of a fatherBertrand III de Baux d'Avellino
1305 (Age 55 years)

Birth of a daughter
#1
Felipa de Baux d'Avellino
1310 (Age 60 years)

Birth of a son
#2
Uc X de Baux d'Avellino
1310 (Age 60 years)

Birth of a daughter
#3
Sibylle de Baux d'Avellino
1315 (Age 65 years)

Death 1321 (Age 71 years)

Family with parents - View this family
father
mother
Marriage: April 10, 1244
7 years
himself
brother
sister
Father’s family with Agathe de Mévouillon - View this family
father
step-mother
Marriage:
half-sister
half-sister
half-brother
half-brother
Family with Etiennette Britaud de Nangis - View this family
himself
wife
Marriage: 1274
Family with Stéphanette de Baux - View this family
himself
wife
Marriage:
daughter
1 year
son
6 years
daughter

SourceHistoire de la maison des Baux
Citation details: 35
SourceLa Noblesse et l'Eglise en Provence, fin Xe - début XIVe siècle
Publication: 2007
Citation details: 630 & 632
Note
Vicomte de Marseille, seigneur et comte d'Avellino, grand sénéchal de Provence. Tué à Grusans ou Grisans.
Note
http://geneprovence.blogspot.com/search/label/13%20-%20Meyrargues La rébellion de Raymond des Baux Une autre fois, le différend, beaucoup plus grave, dura douze ans. Cet épisode montre en action le droit féodal et mérite d'être raconté. Raymond des Baux avait prêté, en 1274, hommage et serment de fidélité à l'archevêque Grimier. Il avait même reconnu aux juges épiscopaux la faculté de punir ses propres juges et son bailli, s'ils manquaient à leur devoir. mais à l'avènement de Rostang de Noves (1283), l'harmonie cessa entre le vassal et le suzerain. Cet archevêque avait autorisé Hugues des Baux, frère de Raymond, à prendre possession du château de Meyrargues. Raymond, qui nourrissait des prétentions sur ce château, devint furieux de le voir passer à un autre. Il injuria Rostang, l'appelant traître et félon, chassa son bailli de Puyricard, et se déclara affranchi de toute vassalité. Cependant l'archevêque assigna son vassal à comparaître devant lui au château du Puy-Sainte-Réparade. Raymond ayant fait défaut, son suzerain le déclara perturbateur du repos public, déchu de tous droits, et en conséquence, envoya attaquer le château de Puyricard par une troupe armée qui le prit d'assaut et le mit au pillage. En outre, l'archevêque déclara Raymond débiteur de plus de 5.000 livres, à cause de nombreuses amendes impayées, et, attendu qu'il ne possédait aucun bien saisissable, sa juridiction et ses droits de haute et moyenne seigneurie furent mis à l'encan. Jean Gasqui, procureur de l'archevêque, s'en rendit sequéreur, en qualité de plus fort, peut-être d'unique enchérisseur, ainsi que du domaine que Raymond possédait à Lignane, et des 200 livres annuelles que lui rendait le péage de Meyrargues. cette adjudication fut faite pour 2.500 écus provençaux coronats, le 1er mars 1287. Raymond n'avait pas attendu sa déchéance pour se plaindre au sénéchal du comte. L'archevêque exposa de son côté que Raymond ayant manqué au premier devoir d'un vassal, en refusant l'hommage à son suzerain, et s'étant déclaré rebelle par multiples dommages à sa personne et à ses droits, avait encouru en toute justice l'exécution dont il se plaignait. Charles d'Anjou, après examen de la cause avec sa cour, rendit sa sentence le 31 mars 1298. Elle déclarait que la seigneurie de Raymond n'avait pu tomber en commise au profit de l'archevêque pour défaut de prestation d'hommage, mais que Raymond ayant eu tort dans ce refus, il devrait le plus tôt possible prêter publiquement hommage et serment de fidélité à l'Église d'Aix. Ce qui fut fait et rétablit la paix entre les coseigneurs.