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“Edgar” Marie Raoul Baudelet de LivoisAge: 78 years18311910

Name
“Edgar” Marie Raoul Baudelet de Livois
Given names
"Edgar" Marie Raoul
Surname
Baudelet de Livois
Birth March 31, 1831 29 21
Birth of a sisterMarie Léonide Julienne “Ludovise” Baudelet de Livois
September 8, 1833 (Age 2 years)

Death of a brotherArthur Baudelet de Livois
1835 (Age 3 years)
Birth of a sister“Marie” Thérèse Eugénie Baudelet de Livois
1836 (Age 4 years)
Death of a maternal grandmotherEugénie de Pertuis de Montfaucon
1837 (Age 5 years)

Death of a paternal grandmotherMarie Jeanne “Françoise” Dubois de Hoves de Fosseux
June 18, 1848 (Age 17 years)
Marriage“Marthe” Louise Emilie de Clerc de LadevèzeView this family
September 29, 1857 (Age 26 years)
Address: Saint Thomas d'Aquin
Birth of a daughter
#1
“Edith” Marie Emilie Baudelet de Livois
July 31, 1858 (Age 27 years)
Birth of a daughter
#2
Alice Baudelet de Livois
August 23, 1859 (Age 28 years)
Birth of a son
#3
Ludovic Baudelet de Livois
August 13, 1861 (Age 30 years)
Birth of a daughter
#4
“Marie” Françoise Léonide Baudelet de Livois
1862 (Age 30 years)

Death of a motherCaroline Marie “Léonide” de Léautaud-Donine
March 10, 1866 (Age 34 years)
Birth of a daughter
#5
“Jeanne” Marie Fernande Baudelet de Livois
December 7, 1871 (Age 40 years)
Death of a sister“Marie” Thérèse Eugénie Baudelet de Livois
April 3, 1873 (Age 42 years)
Death of a father“Ferdinand” Maximilien Joseph Baudelet de Livois
December 1, 1877 (Age 46 years)
Marriage of a childRoger Clément de Blavette“Edith” Marie Emilie Baudelet de LivoisView this family
June 25, 1881 (Age 50 years)
Address: Eglise Saint Augustin
Marriage of a childHenry Boistel de Belloy“Marie” Françoise Léonide Baudelet de LivoisView this family
June 21, 1885 (Age 54 years)
Birth of a grandson
#1
“Georges” Marie Charles Clément de Blavette
August 25, 1885 (Age 54 years)
Birth of a grandson
#2
René Boistel de Belloy
May 3, 1886 (Age 55 years)
Birth of a grandson
#3
Pierre-Marie Boistel de Belloy
August 24, 1887 (Age 56 years)
Birth of a grandson
#4
“Robert” Henri Edgard Clément de Blavette
May 7, 1888 (Age 57 years)
Birth of a granddaughter
#5
Alix Marie Françoise Boistel de Belloy
September 7, 1889 (Age 58 years)
Marriage of a childJacques de Commines de MarsillyAlice Baudelet de LivoisView this family
February 5, 1890 (Age 58 years)
Birth of a grandson
#6
“Philippe” Edgar Marie de Commines de Marsilly
December 28, 1890 (Age 59 years)
Death of a sisterMarie Léonide Julienne “Ludovise” Baudelet de Livois
April 2, 1893 (Age 62 years)
Marriage of a childLudovic Baudelet de Livois“Henriette” Félicité MachartView this family
June 27, 1893 (Age 62 years)

Birth of a grandson
#7
“Marcel” Marie Fernand Clément de Blavette
April 29, 1894 (Age 63 years)
Birth of a grandson
#8
“Roger” Julien Marie de Commines de Marsilly
July 19, 1894 (Age 63 years)
Death of a daughter“Edith” Marie Emilie Baudelet de Livois
November 19, 1894 (Age 63 years)
Address: Château de Blavette
Birth of a grandson
#9
Christian Boistel de Belloy
June 16, 1895 (Age 64 years)
Marriage of a childPsalmet de la Bachellerie de Chateauneuf“Jeanne” Marie Fernande Baudelet de LivoisView this family
July 24, 1899 (Age 68 years)

Birth of a granddaughter
#10
Yvonne de la Bachellerie
July 21, 1900 (Age 69 years)
Birth of a grandson
#11
Jean de la Bachellerie
December 18, 1901 (Age 70 years)
Death of a grandsonJean de la Bachellerie
February 7, 1903 (Age 71 years)
Birth of a grandson
#12
Louis de la Bachellerie
February 9, 1903 (Age 71 years)
Birth of a granddaughter
#13
Alix de la Bachellerie
April 8, 1904 (Age 73 years)
Death of a grandson“Georges” Marie Charles Clément de Blavette
July 18, 1904 (Age 73 years)
Birth of a grandson
#14
Armand de la Bachellerie
February 7, 1906 (Age 74 years)
Birth of a granddaughter
#15
Marthe de la Bachellerie
July 11, 1907 (Age 76 years)
Marriage of a childLudovic Baudelet de LivoisHélène HansenView this family
September 10, 1907 (Age 76 years)
Death of a grandson“Robert” Henri Edgard Clément de Blavette
October 12, 1908 (Age 77 years)
Birth of a grandson
#16
Guy Baudelet de Livois
June 7, 1909 (Age 78 years)
Death March 2, 1910 (Age 78 years)
Title
Baron de Livois

Family with parents - View this family
father
mother
Marriage: March 10, 1828
22 months
elder brother
2 years
himself
2 years
younger sister
3 years
younger sister
Family with “Marthe” Louise Emilie de Clerc de Ladevèze - View this family
himself
wife
Marriage: September 29, 1857Paris--7e 75107, Paris, Île-de-France, FRA
10 months
daughter
13 months
daughter
2 years
son
17 months
daughter
10 years
daughter

NoteDivers
SourcePaternité avec Monseigneur Daveluy
SourceGénéalogie et Histoire de la famille Thiébault en Artois
Citation details: 132
SourceMembre de l'ordre de la légion d'honneur
Publication: http://www.culture.gouv.fr/documentation/leonore/NOMS/lst-noms.htm
SourceWikipedia
Note
Saint-Cyr 1850 Sous lieutenant au 59e de Ligne le 1/10/1852. Lieutenant le 20 février 1856. Démissione le 26 août 1857, c'était une condition de son mariage. Colonel des Mobiles en 1870. Auteur de "Le 1er Bataillon de la garde nationale mobile du Pas-de-Calais pendant la campagne 1870-1871". Chevalier de la Légion d'Honneur Chevalier de l'Ordre de Saint Grégoire Legrand. Fondateur de l'"Oeuvre de l'hospitalité de nuit" Il habita Paris 7e, le château de Busagny, à Osny et le Château de Tilloy les Mofflaines, près d'Arras, village dont il fut le maire de 1865 à 1896. En 1896,le château fut vendu à Mr Emile Sergeant, qui fut maire de Tilloy en 1928. Pendant la guerre de 1914, le château est atteint par les bombardements de l'artillerie allemande puis française. Il est totalement détruit en avril 1917 lors de l'offensive britannique.
Note
LA PANIQUE DE BUCHY (4 décembre 1870) La situation militaire en Seine-inférieure à la fin de novembre 1870 Les Allemands avaient fait leur première apparition en Seine-inférieure le 2 octobre en direction de Gournay ; mais jusqu’à la fin de novembre, ils n’envisagèrent aucune occupation du département, se bornant à protéger leurs troupes qui assiégeaient PARIS et à diriger des opérations de ravitaillement dans le Vexin. À la fin de septembre, le Général Gudin, Commandant de la deuxième division militaire, disposait des unités suivantes au nord de la Seine : deux régiments de cavalerie, le 12éme Régiment de Chasseurs à cheval et le 3éme Hussards qui avaient échappé à l’encerclement de Sedan, deux bataillons de marche de la ligne, le 2éme et le 5éme, et onze bataillons de mobiles, en tout 13 000 à 14 000 hommes et pas d’artillerie. Les forces étaient réparties à peu près également entre les deux petits corps du pays de Bray et de l’Andelle pour surveiller les routes de Beauvais et de Gisors ; elles furent rejointes par une quinzaine de corps francs d’importance et de valeur militaire très différentes. Le rôle de ces troupes fait limité à la protection de la Seine-inférieure contre les incursions des uhlans ; il était exclu d’envisager la moindre offensive contre l’ennemi et même de résister à une attaque générale. En s’installant à La Feuillie, à la fin de septembre, le Commandant de Livois du 1er bataillon de mobiles du Pas-de-Calais reçut l’ordre de faire une guerre de partisans et d’avant-garde et de se replier, en cas d’attaque sérieuse, vers Le Havre, en passant par Saint-Saëns, Pavilly, Yvetot et Bolbec ; le Commandant Darceau du 8éme bataillon de mobiles du Pas-de-Calais s’établit à Gournay avec des instructions analogues. Le Général Gudin répondit à deux membres du Comité départemental de défense, Leplieux et de Germiny, qui l’interrogeaient sur ses intentions : "Rouen ne peut être défendu et mon intention n’est pas de le défendre. Je n’ai confiance ni dans mes troupes, ni dans mes officiers, ni dans la mobile, ni dans les mobilisés, ni dans la garde nationale sédentaire, ni dans les administrations civiles... (En cas d’offensive du prince Albrecht), je me replierai vers Barentin d’abord, sur Le Havre ensuite où il ne viendra pas me poursuivre. Mon principal souci est de savoir comment alors je ferai pour alimenter mes troupes". Ce programme correspondait aux préoccupations exprimées par le Conseil Municipal de Rouen, dès le 4 septembre : "La ville ne pourrait se défendre devant une armée ; elle pourrait résister à une avant-garde d’infanterie et de cavalerie ; les précautions à prendre consisteraient donc à se préserver des maraudeurs et des détachements de cavalerie". Seul le parti démocratique qui exaltait le souvenir de 1793 condamnait cette passivité. Il profita du passage de Gambetta à Rouen, (8 octobre 1870), pour réclamer une organisation plus énergique de la défense. Le 17 octobre, le Général de Brigade Briand, ancien Colonel de spahis, succédait au Général Gudin, mais déçu par le manque d’appui fourni par les autorités locales, il demandait quelques jours plus tard sa mise en disponibilité pour raison de santé ; il était alors remplacé par le Colonel de Tuce du 12éme chasseurs, promu au grade de Général de Brigade (29 octobre 1870). Briand puis de Tuce ne reçurent pas de renforts ; ils conservèrent le même dispositif et la même attitude défensive. Le 28 octobre, une compagnie du 5ème bataillon de marche, le 1er bataillon des mobiles de l’Oise, renforcés par le 1er bataillon des mobiles du Pas-de-Calais, repoussaient une colonne prussienne de 1 500 hommes qui avait pénétré dans Formerie. Le grand État-major prussien crut pouvoir juger que "ce combat, dans lequel les Français avaient opéré méthodiquement avec les trois armes, permettait de mesurer tous les progrès accomplis dans la réorganisation de leurs forces".
Note
Extrait d' Un homme d'oeuvres, par son petit-fils Pierre-Marie de Belloy 1870: Il prend le commandement du premier bataillon de la garde mobile du Pas-de-Calais. Pour comble, les mobiles ont leurs chaussures en bien mauvais état et celles qu'ils reçoivent enfin "sont malheureusement trop petites, comme toujours! Ce qui fut encore bien plus grave, c'est qu'un peu plus tard des souliers nous furent fournis avec des semelles en carton! Le carton était renfermé entre deux lames très minces de cuir et les semelles paraissaient très épaisses et très bonnes au premier examen ..." Près du Havre, le bataillon reste sous les forts et travaille aux tranchées. Le 25 décembre, départ pour Montivilliers et Goderville, puis après une marche vers Bolbec bientôt contremandée, redéploiement sur les lignes du Havre. C'est alors que le 1er bataillon du Pas-de-Calais entré avec le 8e et le 1er bataillon de la Loire-Inférieure dans le 93e régiment de mobiles de marche, sous le commandement du baron de Livois, nommé lieutenant-colonel le 9 janvier. Arrivé au Havre le dimanche 8 janvier, le 1er bataillon cantonna dans les environs jusqu'à l'armistice.
Media objectEdgar de Livois
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Media objectGazette - Hospitalite de nuit
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